Définition
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Outil d’analyse qui permet de représenter de manière
graphique l’enchaînement logique des opérations à effectuer pour réaliser un
travail. |
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Finalités
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Visualiser une succession logique d’opérations et
de décisions ·
Faire apparaître des incohérences logiques dans un
processus ·
Aider à l’élaboration d’un processus ·
Représenter l’enchaînement des opérations à
effectuer, par ordre chronologique ·
Analyser la logique de construction ·
Décrire et représenter l’enchaînement des
différentes tâches d'un processus |
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Domaine
d'application
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Tout domaine qu’il est nécessaire de représenter ou
de documenter ·
Dans le domaine de la qualité connu sous le terme
de logigramme |
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Analyse
de l'existant |
Critique
de l'existant |
Diagnostic |
Elaboration
et choix de solutions |
Mise en
œuvre |
Suivi et
ajustement |
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Domaine
d’application
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Représenter l’enchaînement des opérations à l’aide
des symboles normalisés et les relier entre eux par des flèches Utiliser les trois symboles
suivants : |
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L’ovale représente le point de départ ou d’arrivée du
processus. Selon le cas figurera le mot "début" ou le mot
"fin" dans le symbole. |
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Le rectangle représente une opération du processus, dont
la nature, résumée par une courte phrase commençant par un verbe d’action,
est indiquée à l’intérieur du symbole. |
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Le losange représente un choix qui aboutit à des
opérations différentes selon qu’il est répondu "oui" ou
"non" à la question inscrite dans le symbole. Dans le losange, indiquer une question ou un critère
correspondant à une décision. |
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Domaine
d’application
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Dans le cadre de description de processus informatisés, et
notamment dans les méthodes dites d'analyse structurée ou de programmation
structurée, les ordinogrammes respectent des règles de codification. Tout processus peut ainsi se décrire au moyen de trois
structures : |
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la
structure consécutive |
la
structure alternative |
la
structure itérative |
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Ces différentes structures sont complétées par des
variantes : |
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structure
"alternative réduite" |
structure
"alternative multiple" ou "case off" |
structure
"tant que" et "jusqu'à" |
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Domaine
d’application
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· Règles
de lisibilité ·
Un bon ordinogramme tient sur une ou deux pages ·
Si un processus nécessite plusieurs pages pour être
décrit, il faut le décomposer en plusieurs "sous-processus" ·
Les deux branches d’une alternative doivent être
symétriques ·
Les deux branches d’une alternative se rejoignent ·
On détermine un côté unique pour les remontées de
flux |
Modèles
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Avantages
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Représentation claire et synthétique du déroulement
d’un processus ·
Approche précise d’un processus ·
Mise en évidence des incohérences |
Inconvénients
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Lecture parfois compliquée ·
Absence de quantification (l'ajout d'une étiquette
sous la tâche est la seule possibilité de faire apparaître les quantités) ·
La dimension "QUI ?" (les acteurs)
ne figure pas sur l’ordinogramme |
Outils
complémentaires
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Le procédogramme : C'est un outil identique à
l’ordinogramme. Il permet de regrouper plusieurs opérations par entité et
d'indiquer la dimension “QUI”. Il est utilisé pour décrire des processus
longs et complexes qui nécessitent un regroupement d'opérations. Exemple : |

Outils
complémentaires
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· Le
diagramme structuré : C'est un support graphique qui
accompagne la méthode d’analyse dichotomique. Les méthodes d’analyses
dichotomiques trouvent leurs premières expressions chez les sophistes grecs
du Vème siècle avant JC. Ceux-ci formulent alors les règles qui permettent
d’examiner lors d’un procès toutes les circonstances et tous les arguments de
façon à justifier une conclusion. Plus proche de nous, Descartes
indique dans le “Discours de la Méthode” que lorsqu’il rencontre un problème
compliqué, il le subdivise en deux parts qu’il considère séparément. Il réitère ainsi la méthode
jusqu'à ce que les parties du problème soient si simples qu’il ne puisse en
trouver la solution. Les méthodes d’analyse
structurée ont également été reformulées par les théoriciens informatiques
américains ou français (WARNIER) et sont souvent connues sous le nom de
méthodes d’analyses descendantes “TOP DOWN” Représentation graphique de base
: La représentation graphique du
processus consiste à établir une pyramide de rectangles, chaque niveau se
lisant comme une description complète du processus mais avec un niveau de
détail de plus en plus grand. On représente tous les éléments
d’un processus indépendamment des règles d’enchaînement des actions. Sous la forme la plus simple, on
peut ainsi décrire le processus "déjeuner au self-service" de la
façon suivante :
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Outils
complémentaires
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Variante : Si l’on veut une représentation
plus dynamique, chaque rectangle peut se décrire comme un pavé à deux étages
de type: |
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Action |
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Action |
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Action |
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Action |
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Condition |
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Condition |
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Condition |
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Condition |
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Règles de lisibilité : Les règles de lisibilité sont
identiques à celles indiquées pour l'ordinogramme |
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Bibliographie
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Améliorer l'organisation administrative - LEMAITRE
et MADERS - Editions d'Organisation ·
Organisation et management -
PROBST-MERCIER-BRUGGIMANN-RAKOTOBARISON - Editions d’Organisation |
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