RAPPORTS SUR LA FORMATION
A l'occasion des 40 ans de la loi de 1971 fondatrice de la formation professionnelle, plusieurs rapports dressent un bilan et mettent en perspective l'avenir de la formation.
"40 ans de formation professionnelle : bilan et perspectives". Le Conseil économique social et environnemental - CESE formule 24 recommandations autour de quatre objectifs préalables à toute évolution négociée du système de formation professionnelle. Il propose de laisser du temps à la loi du 24 novembre 2009 pour qu’elle puisse produire ses pleins effets et insiste sur la nécessité de conforter la place centrale des partenaires sociaux tout en appelant à la responsabilité des pouvoirs publics pour assurer à chacun un égal accès à la formation professionnelle donnant les moyens de trouver sa place dans le monde du travail. Décembre 2011.
"Livre blanc quelle formation demain". Dans cette contribution prospective l'AFPA se propose de faire le point sur les principales interrogations qui se posent aujourd’hui et pour l’avenir, ainsi que sur la place de la formation dans la société. De nombreux acteurs : formateurs, stagiaires, salariés et demandeurs d'emploi, régions, entreprises ont été écoutés, et auditionnés pour imaginer la formation de demain. Des chercheurs ont également nourri de leurs expériences cette réflexion sur la formation de demain. Prospectif et novateur, ce Livre blanc entend rappeler que la richesse d'un pays réside toute entière dans sa force productive et son niveau de qualification. Décembre 2011.
« Formation professionnelle : pour en finir avec les réformes inabouties. » Cette étude de l'Institut Montaigne constate que le système actuel de formation est "dans une impasse" et que les réformes proposées jusqu’alors sont largement inabouties. Les auteurs formulent quatre propositions radicales pour faire de la formation professionnelle "un véritable levier de croissance, de compétitivité et de cohésion sociale" : 1. substituer au système « former ou payer » des subventions aux formations ; 2. instituer un « chèque-formation » pour les chômeurs ; 3. transférer aux URSSAF la collecte de la cotisation ; 4. faire évaluer et certifier les formations par des agences indépendantes pour garantir la qualité. Octobre 2011.





